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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 22:36

Charles Trenet est un de mes chanteurs préférés.J'ai visité l'exposition organisée pour le centenaire de sa naissance (18 mai 1913) à la Galerie des bibliothèques de Paris dans le IVe, y  sont  présentés près de 400 photos, affiches, partitions, disques ou manuscrits. J'ai choisi quelques chansons parmi les centaines qu'a écrit le chanteur. (Il faut cliquer pour les éouter).

 

Mes jeunes années

 

 

 

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Lucien Trenet et Marie-Louise Caussa, les parents de Charles,  après leur mariage en 1909.

 

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18 mai 1991, devant la maison natale de Narbonne, inauguration de la plaque de l'avenue Charles Trenet.

 

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La jolie sardane

 

 

 

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Un dessin de Charles Trenet.

 

 

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sur le Yang Tsé  Kiang

 

 

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Le dessinateur  Cabu  est un grand admirateur.

 

 

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  Ils se retrouvent  en 1959, elle l'avait aidé à ses débuts.

 

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Je chante...

 

 

 

 

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C'est sur ce clavier qu'en 1946 il a joué pour la première fois  "La mer",  ce piano, selon le souhait de Charles Trenet n'a jamais été restauré. 

 

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Avec un admirateur...

 

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Boum !!! même les Dupont(d)  chantent une parodie  dans Tintin au pays de l'or noir

 

 

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Verlaine

 

 

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Douce France

 

 

 

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Revoir Paris

 

 

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  Avec Duke Ellington en 1947.

 

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que reste t il de nos amours

 
I wish you love Marlene Dietrich

 

 

 

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le jardin extraordinaire

 

 

 

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La mer

 

 

 

 

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moi, j'aime le music hall

 

 

 

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Avec les Chaussettes noires et le jeune Eddy Mitchell à l'Olympia mai 1963.

 

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1970

 

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"Vous êtes jolie"  Georges Brassens a chanté cette chanson avec Charles Trenet durant cette émission, il connaissait toutes les chansons de Charles qu'il avait apprises dans sa jeunesse.

 

 

 

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Fidèle

 

 

  Olympia 1975, Tino  Rossi, Gala et Salvador Dali.

 

 

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une noix

 

 

 

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L'âme des poètes

 

 

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y'a d'la joie

 

 

 

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Vous qui passez sans me voir

 

 

 affiche novembre 1999

 

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  j'ai eu la chance de pouvoir l'entendre à Pleyel.

 

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Il pleut dans ma chambre

 

 

 

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affiche de Jean Cocteau  

 

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 21:58

Aujourd'hui je prends le RER C pour aller visiter deux expositions au Musée du Quai Branly.  Ce RER va au château  de Versailles, un petit avant-goût de visite...

 

chant religieux des Philippines

 

 

 

 

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Pour une fois cette année c'était le printemps à Paris.

 

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Artiste français, Paul Jacoulet (1896-1960) arrive au Japon en 1899, où il séjournera la plus grande partie de sa vie. Il voyage en Corée, en Chine et en Micronésie où il se rend à de nombreuses reprises pour faire des portraits des habitants. À travers ses estampes et dessins, il représente les hommes et les femmes qu’il a rencontrés avec un regard à la fois intime, esthétique et ethnographique.

Paul Jacoulet est un enfant de constitution fragile, restant souvent alité. Sa santé vacillante l'accompagnera tout au long de sa vie. Il est scolarisé dans les écoles japonaises et adopte la langue, la culture et le mode de vie japonais. Il s'initie au dessin dès l'âge de 11 ans.

 

 

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L’exposition débute par une sélection de gravures sur bois et d'aquarelles asiatiques, consacrées aux voyages réalisés par l’artiste en Corée, en Chine, en Mongolie, etc.

 

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Au Japon.

 

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C’est en 1929, que Paul Jacoulet visite pour la première fois les îles de Micronésie. Ébloui par la nature et les cultures locales qu’il y découvre, l’artiste parcourt régulièrement la région jusqu’en 1932. Il ramène de chacun de ses voyages une production abondante d’aquarelles et de dessins. Avec un sens de l’observation presque monographique, ces séries micronésiennes magnifient la diversité des espèces naturelles et des sociétés rencontrées.

 

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Exposition sur les Philippines.

 

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L’archipel des Philippines compte plus de 7000 îles et s’étire sur près de 1700 km. Sa situation géographique et l’histoire de son peuplement ont généré des expressions artistiques fortes et variées dans l’environnement naturel de l’Asie des Moussons.

 

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Divinité du riz bulul porteur de coupe. 

 

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  Bandeau de femme en vertèbres de serpent, XIXe-XXe sièle.

 

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Jeune Ifugao 1911

 

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les boucles d'oreille du jeune Ifugao.

 

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Jeunes filles portant des ceintures de fibres végétales 1911.

 

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Collier de guerrier, population bontoc, dents de crocodile, sanglier, rotin, laiton, pâte de verre, coquillages, bois, XIXe S  

 

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contenant en forme de cochon, âge des métaux, 500 avant J-C , 500 après J-C.

 

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costume des montagnards nobles Bagobo.

 

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L’âge d’or des cités portuaires de l’archipel est présenté, à travers les trésors de Surigao, de Butuan, etc, l'occasion de souligner l’extraordinaire expertise technique atteinte dans le travail de l’or et de découvrir les vertus associées à ce métal puissant.

Ceinture royale, trésor de Surigao, or Xe-XIIIe siècle.  

 

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Ceinture royale, détail, trésor de Surigao, or IXe-XIIe siècle.  

 

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 21:29

Les expositions de la bibliothèque Forney sont toujours très intéressantes, celle-ci présentait  l'histoire de France racontée par la publicité. L'hôtel de Sens où se trouve la bibliothèque, 1 rue du Figuier Paris 4e.  

 

 

 

 

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Les commentaires d'Henri IV et de Saint Louis.

 

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une vieille publiicité de la chambre syndicale nationale du cycle

 

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J'espère que vous avez aimé ces quelques affiches, ce n'était pas facile de faire des photos avec tous les reflets.  

 

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Place du marché Sainte Catherine.

 

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L'église Saint-Paul-Saint-Louis, située dans le quartier du Marais à Paris, est un édifice religieux construit au XVIIe siècle par les architectes jésuites Étienne Martellange et François Derand, sur ordre de Louis XIII.

 

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La coupole est haute de 55 m

 

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Une des coquilles de deux bénitiers offertes par Victor Hugo à l'occasion du mariage de sa fille Léopoldine en 1843.

 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 22:11

Plus de 25 000 curieux ont pu visiter l'hôtel de Crillon sur la place de la Concorde avant la vente d'environ 3 500  lots de prestige  de son mobilier de luxe,  sa vaisselle et quelques unes de ses meilleurs bouteilles, pour une valeur totale estimée entre 1 et 1,5 million d'euros.  Un vaste chantier de rénovation d'un coût total de 80 millions d'euros, devrait lui  permettre de décrocher en 2015 le label "palace". Le personnel n'est pas licencié et continuera d'être payé pendant ces deux années de travaux.. J'ai créé un album de photos (à voir sur le côté de l'article) car j'en ai prise un certain nombre...

 

 

 

 

 

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Même les uniformes sont mis en vente.

 

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La suite présidentielle.

 

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Vue des étages en contrebas.

 

 

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Le bar créé par César estimé entre10 000 et 12000 euros.

 

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Le fauteuil "Marie-Antoinette au Congo" , customisé par Andrew GN, mise à prix  500 euros.

 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 21:23

Je suis allée visiter cette très belle exposition des chefs-d'oeuvre de verre de la renaissance au XXIe siècle.

Les photos étaient interdites dans l'exposition, j'ai photographié les illustrations de la brochure. 

 

Vivaldi

 

 

 

 

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Et pour rester dans l'ambiance de Venise...

 

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 22:21

A la Maison du Danemark au 142  avenue des Champs-Elysées se tenait une exposition sur le Groenland.

 

 

 

 

 

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Le Groenland  l'été.

 

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le chignon typique des femmes.

 

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Je n'imaginais pas que les kayaks soient si étroits.

 

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pantalon de femme extérieur vers 1900

 

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bonnet de femme avec figurines cousues vers 1900

 

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Bottes de femme 1881 et de garçon 1900.

 

 

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S.M. le Roi Frederik, père de S.M. la Reine Margrethe.

 

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une machoire de morse sculptée.

 

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assez réaliste...

 

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 22:20

Au palais de Tokyo avait lieu  les journées européennes des métiers d'art.

 

 

 

 

 

 

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  Pierre GAUCHER, Ferronnier, Sculpteur 

 

 

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Roland  DARASPE orfèvre

 

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Personnelement je trouve très beau ce travail mais je n'ai  aucune utilité d'un rafraîchissoir à caviar...

 

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Jeremy Maxwell WINTREBERT, artiste verrier

 

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j'aime beaucoup le travail du verre.

 

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Jean-Bernard MICHEL artisan graveur main

 

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Alice RIEHL céramiste

 

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Jean-Louis Hurlin Forgeron spécialiste en damas

 

damasquiner : Incruster à froid, au marteau, de petits filets (d'argent, d'or, de cuivre) formant décor, dans un autre métal (fer, acier, cuivre).

 

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Un peu d'humour à la boutique du Palais de Tokyo

 

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 22:03

ce samedi a été bien rempli, à 15h début d'une visite des passages couverts animés par trois jeunes comédiens.

 

Dario Moreno l'air du Brésilien de la Vie Parisienne d'Offenbach

 

 

Du boulevard des Italiens vue sur le Sacré-Coeur de Montmartre. 

 

 

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Les belles verrières du passage des Princes, Il fut le dernier passage couvert édifié à Paris à l'époque d'Haussmann.

 

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  Les façades typiques des immeubles haussmanniens.

 

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Un peu d’histoire….
Le passage des Panoramas est le plus ancien passage couvert parisien. Il est situé entre la Bourse de l’Opéra. A l’époque, l’idée de la construction de ce passage a été inspiré des gravures orientales représentants les souks. Pour permettre aux parisiens de se promener, de se montrer et de faire des achats à l’abri des intempéries et surtout sans se salir. Rappelons qu’à l’époque, les trottoirs et les égouts n’existaient pas !

Il fut ouvert au public en 1799 à  l'emplacement de l'ancien hôtel de Montmorency-Luxembourg. Le nom de panoramas provient d’une attraction (ancêtre du cinéma) par l’exposition de panoramiques. Un Américain William Thayer, armateur américain que le gouvernement français avait indemnisé après la perte de ses navires, a acheté ce passage après la révolution française.  Il y fit construire à l’entrée principale du Boulevard Montmartre, 2 grandes tours dans lesquelles étaient exposées des panoramiques. Le succès fut immédiat et l’affluence des mondains ne manqua pas.  

 

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Le Théâtre des Variétés viendra s’adosser au passage en 1807.
En 1816, on y expérimenta pour la première fois l’éclairage au gaz. 

 

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La fenêtre de la chambre où vécut Stendhal, la façade aurait bien besoin d'être restaurée...

 

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Un des plus anciens cafés.

 

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Le passage des Panoramas deviendra un endroit à nouveau très fréquenté durant la période au cours de laquelle Offenbach connaîtra son heure de gloire au théâtre des Variétés. Le passage des panoramas est un passage privé à usage public. Il est inscrit au monument historique par arrêté du 7 juillet 1974.
Sa longueur est de 133 mètres et sa largeur de 3.20m.

L'entrée du passage sur le boulevard Montmartre. 

 

 

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En face le passage Jouffroy. Le XlXème siècle a sculpté les rues de Paris de manière insolite en ménageant entre les artères en plein air des passages couverts plein de charmes et de surprises. La mode était au lèche-vitrines à l’abri des intempéries. Dieu merci, la capitale a conservé quelques-unes de ces galeries désuètes, car si on en dénombrait 137 en 1828, il n'en reste que 24 de nos jours.
Véritables réseaux de boutiques d’un autre âge sagement alignées sous les verrières et qui promettent d’authentiques trouvailles. Ils attendent le promeneur curieux, romantique et musardeur pour une balade entre lèche-vitrines, shopping et " détente ".

 

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Tout le monde chante !!!

 

 

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Chopin n'a jamais séjourné à l"hôtel Chopin.

 

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Le musée Grévin donne dans le passage Jouffroy.

 

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Le passage tient son nom de Monsieur Verdeau, l'un des promoteurs du passage et actionnaire de la société du passage Jouffroy, par ailleurs inventeur du système de location de linge aux hôtels et meublés.

 

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Situé en retrait, le passage Verdeau a toujours souffert de la comparaison avec les passages qu'il prolonge et est longtemps resté déshérité. C’est pourtant l’un des plus clairs, possédant une haute verrière en arête de poisson et un dessin néoclassique épuré.

 

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Fin de la visite pour Plomo !!!

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 21:15

Je suis retrournée ce matin voir les nouvelles cloches de Notre-Dame avant la foule qui fait  plus tard dans la journée une très longue queue sur le parvis.  Elles sont exposées jusqu'au lundi 25.

 

 

 

 

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à l'arrière de la cloche Denis, la  silhouette de Notre-Dame.

 

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La Sainte Couronne est, sans doute, la plus précieuse et la plus vénérée des reliques conservées à Notre-Dame de Paris : elle est porteuse de plus de seize siècles de prière fervente de la Chrétienté. Elle est constituée d’un cercle de joncs réunis en faisceaux et retenus par des fils d’or, d’un diamètre de 21 centimètres, sur lequel se trouvaient les épines. Ces dernières ont été dispersées au cours des siècles par les dons effectués par les empereurs de Byzance et les rois de France. On en compte soixante-dix, de même nature, qui s’en affirment originaires. Depuis 1896, elle est conservée dans un tube de cristal et d’or, couvert d’une monture ajourée figurant une branche de zizyphus ou Spina Christi – arbuste qui a servi au couronnement d’épines. Ce reliquaire, offert par les fidèles du diocèse de Paris, est l’œuvre de l’orfèvre M. Poussielgue-Rusand (1861-1933) d’après les dessins de l’architecte J.-G. Astruc (1862-1950).

Le fragment du Bois de la Croix provient lui aussi de celui conservé au trésor de la Sainte-Chapelle. Il fut prélevé lors de la destruction du reliquaire à la Révolution et sauvé par un membre de la Commission temporaire des Arts qui le remettra à Notre-Dame en 1805. Conservé dans un écrin de cristal, ce fragment est d’une longueur de 24 cm et présente à son extrémité une mortaise destinée à son encastrement, éléments correspondant exactement à l’une des traverses de la croix vénérée par saint Louis dont les plans ont été conservés.

Le Clou trouve ses origines dans le trésor du Saint-Sépulcre. Le Patriarche de Jérusalem le remit, avec d’autres reliques de la Passion, à l’empereur Charlemagne en 799. C’est à Aix-la-Chapelle que le roi Charles II l’enleva pour l’offrir à l’abbaye de Saint-Denis où les fidèles purent le vénérer. À la Révolution française, il fut lui aussi sauvé par un membre de la Commission temporaire des Arts qui le conserva et le remit en 1824 à l’archevêque de Paris. D’une longueur de 9 cm, il est conservé dans un reliquaire en forme de clou, simple tube de cristal orné d’une tête et d’une pointe en argent doré.

 

 

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Plus tard dans la matinée la queue serpente sur le parvis, elle continuait bien plus loin, on aperçoit  à droite les tribunes construites pour le 850ème anniversaire de Notre-Dame de Paris..

 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 22:53

Je suis allée à Notre-Dame de Paris pour admirer les nouvelles cloches.

 

Texte extrait du site   www.notredamedeparis2013.com/link

Ce projet est l’un des événements majeurs du 850e anniversaire de Notre-Dame de Paris.

 

 


 

 


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Les quatre cloches de 1856, propriété de l’Etat, ont été déposées le 20 février 2012 et sont désormais entreposées. Un nouvel ensemble, composé de huit nouvelles cloches pour la tour nord et d’un nouveau bourdon pour la tour sud (qui prendra place aux côtés du grand bourdon Emmanuel), est en cours de fabrication. Les cloches seront dévoilées au public le samedi 2 février 2013 afin d’être bénites et sonneront pour la première fois le 23 mars 2013 pour la solennité des Rameaux.


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Cet ambitieux projet permettra à la cathédrale Notre-Dame de Paris de retrouver le paysage sonore qu’elle possédait à la fin du XVIIIe siècle, patrimoine campanaire de tout premier ordre qui lui manquait et qui, par le passé, a largement participé à la renommée de l’édifice.

Si le grand bourdon Emmanuel demeure aujourd’hui l’un des plus beaux vases sonores d’Europe, sinon le plus remarquable, comme s’accordent à le dire les campanologues, musiciens et musicologues, il n’en était pas de même pour les quatre cloches de la tour nord installées en 1856 et qui faisaient défaut. Défaut par la mauvaise qualité du métal employé (qui, outre un mauvais rendu acoustique, engendrait une usure importante), défaut par leur nombre, par leurs tailles, par leurs qualités acoustiques (elles n’étaient pas accordées entre elles) et défaut par le manque d’harmonie avec le bourdon avec lequel elles n’étaient pas non plus accordées.

Ce sont donc des raisons musicales et d’utilisation liturgique de cette sonnerie (offices, carillon des heures avec des thèmes appropriés à chaque temps liturgique) qui, en ce XXIe siècle, ont prévalu au choix de la nouvelle composition.

La mise en parallèle avec les éléments historiques (qui sont profusion dans le cas des cloches de Notre-Dame) a voulu que nous nous retrouvions en parfaite adéquation avec la situation de la sonnerie des tours à la veille de sa destruction, à savoir : huit cloches dans la Tour Nord et deux bourdons dans la Tour Sud, ensemble dont la base sera le bourdon Emmanuel. (13,2t "fa" dièse)

Ces choix ont été validés à l’unanimité par la Commission Supérieure des Monuments Historiques.

En outre, l’installation d’un nouveau bourdon dans la Tour Sud, dont Viollet-le-Duc avait d’ailleurs prévu l’emplacement lors de la reconstruction du beffroi en 1845, permettra d’« économiser » le bourdon Emmanuel qui, du haut de ses 330 ans, doit ménager ses sonneries à la volée pour assurer sa pérennité.

C’est donc à travers cette œuvre patrimoniale contemporaine, qui s’inscrira dans la lignée des bâtisseurs de cathédrale à l’instar d’autres projets de ces 850 ans, que le paysage sonore de la fin du XVIIIe siècle pourra se faire entendre à nouveau sur le parvis de la cathédrale.


Suite à appel d’offre, la réalisation :

  • des huit cloches de la tour Nord est confiée à fonderie CORNILLE-HAVARD à Villedieu-les-Poêles (département de la Manche),

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  • celle du bourdon Marie à la fonderie ROYAL EIJSBOUTS (à Asten aux Pays–Bas).

La fabrication des cloches est un travail d’extrême précision afin d’obtenir la sonorité souhaitée. Les décors sont réalisés en relief sur un moule puis le métal en fusion y est introduit, prenant la forme exacte de la cloche.

Le Choix des prénoms des nouvelles cloches rend hommage à des grands saints et des personnalités ayant marqué la vie du diocèse de Paris et de l’Eglise.

Pour la tour Sud :

  • Marie pour le petit bourdon, en l’honneur de la Vierge Marie. Nom du premier bourdon de Notre-Dame, fondu en 1378. (6 tonnes de cuivre et d'étain pour un "sol" dièse)

 

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Pour la tour Nord et par ordre de taille décroissant :

  • Gabriel, en l’honneur de saint Gabriel, qui annonça la naissance de Jésus à la Vierge Marie. La plus grosse cloche de la Tour Nord portait déjà ce prénom au XVe siècle. (4,1t "la" dièse)
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  • Anne-Geneviève ; en l’honneur de sainte Anne, mère de la Vierge-Marie et de sainte Geneviève, patronne de la Ville de Paris. (3,4t  "si")
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  • Denis, en l’honneur de saint Denis, premier évêque de Paris, vers 250, et patron du diocèse.(2,5t "do" dièse)

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  • Marcel, en l’honneur de saint Marcel, neuvième évêque de Paris à la fin du IVe siècle. (1,9t "ré" dièse)
  • Étienne, en l’honneur de saint Étienne, premier martyr, mais aussi nom de la basilique érigée à partir de 690 à l’emplacement actuel de la cathédrale. (1,5t "fa")
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  • Benoît-Joseph, en l’honneur du pape Benoît XVI, Joseph Ratzinger pape depuis 2005. (1,3t "fa" dièse)
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Je pense que ce sont les Clefs de Saint Pierre...

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  • Maurice, en mémoire de Maurice de Sully, 72e évêque de Paris, de 1160 à 1196, qui fit entreprendre en 1163 les travaux d’édification de la cathédrale actuelle.(1t  "sol" dièse)
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  • Jean-Marie, en mémoire du Cardinal Jean- Marie Lustiger, 139e archevêque de Paris, de 1981 à 2005.
  • (728K "la" dièse)

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cérémonie pour enfants le 5 février, le bourdon Marie.

 

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Les nouvelles cloches le 2 février.

photo Gonzalo Fuentes/Reuters Figaro Magazine 09-02-13

 

 

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Au premier plan, Gabriel,  au loin les orgues que vous pouvez entendre actuellement. 

 

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Marie.

 

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Dans le sanctuaire, adossées au pilier sud-est du transept, des fleurs toujours blanches honorent une Vierge à l’Enfant priée sous le vocable de « Notre Dame de Paris ». Dès les origines de la cathédrale au XIIe siècle, un autel dédié à la Vierge fut disposé à cet emplacement.

Cette statue est la plus connue des trente-sept représentations de la Vierge que compte la cathédrale. Sculptée au milieu du XIVe siècle, elle provient de la Chapelle Saint-Aignan située dans l’ancien Cloître des Chanoines sur l’Île de la Cité. Transférée à Notre-Dame en 1818, elle fût d’abord placée au trumeau du Portail de la Vierge en remplacement de la Vierge du XIIIe siècle abattue en 1793. C’est en 1855, au cours de la campagne de restauration de Viollet-le-Duc qu’elle fut installée à son emplacement actuel, emplacement historique puisque dès la fin du XIIe siècle, un autel à la Vierge était élevé au même endroit.

Longue, élégante, assez fortement hanchée, elle porte sur son bras l’Enfant Jésus qui joue avec la boucle de son manteau dont les larges plis retombent avec grâce ; une couronne couvre sa tête. 

À peine jolie, mais si bizarre avec son sourire joyeux éclos sur de mélancoliques lèvres ! Aperçue d’un certain côté, elle sourit à Jésus, presque railleuse. Il semble qu’elle attende un mot drôle de l’Enfant pour se décider à rire ; elle est une nouvelle mère, pas encore habituée aux caresses de son fils. Regardée d’un autre point, sous un autre angle, ce sourire, si prêt à s’épanouir s’efface. La bouche se contracte en une apparence de moue et prédit des pleurs. Peut-être qu’en parvenant à empreindre en même temps sur la face de Notre-Dame ces deux sentiments opposés, la quiétude et la crainte, le sculpteur a voulu lui faire traduire à la fois l’allégresse de la Nativité et la douleur prévue du Calvaire.

C’est auprès de cette statue que le poète Paul Claudel se convertit, au cours des Vêpres du jour de Noël 1886, en témoigne une inscription sur le pavement. Dans son oeuvre, il y fait allusion :
C’était le plus sombre jour d’hiver, et la plus noire après-midi de pluie sur paris, les vêpres dans la demi-nuit de Noël, et le chœur au milieu illuminé or et lin et le grand tapis avec cette disposition d’officiants or et linge jusqu’à l’autel, la cérémonie par rapport à moi latérale et l’allumage de ce peuple blanc qui chante et qui accomplit quelque chose dans le temps réel.
J’étais moi debout dans la foule, près du second pilier à l’entrée du chœur à droite du côté de la sacristie. Et c’est alors que se produisit l’événement qui domine toute ma vie. En un instant, mon cœur fut touché et JE CRUS. Je crus, d’une telle force d’adhésion, d’un tel soulèvement de tout mon être, d’une conviction si puissante, d’une telle certitude ne laissant place à aucune espèce de doute, que, depuis, tous les livres, tous les raisonnements, tous les hasards d’une vie agitée, n’ont pu ébranler ma foi, ni, à vrai dire, la toucher. J’avais eu tout à coup le sentiment déchirant de l’innocence, l’éternelle enfance de Dieu, une révélation ineffable.

La Vierge à l’Enfant priée sous le vocable de « Notre Dame de Paris » à droite.

 

 

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