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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 22:54

Très belle exposition sur Joséphine de Beauharnais au musée du Luxembourg.

 

 

 

Texte de présentation du Musée du Luxembourg :

"À l’occasion du bicentenaire de sa mort,  survenue le 29 mai 1814 dans son château de Malmaison, le Musée du Luxembourg consacre une exposition à l'une des femmes qui a le plus marqué l'Histoire de France, l’exposition rassemble souvenirs personnels et œuvres majeures provenant des prestigieuses collections d’art de l’impératrice Joséphine. Des origines créoles à son mariage avec Napoléon Bonaparte, de son rôle de souveraine jusqu’à sa vie après le divorce, les visiteurs sont invités à entrer dans l’intimité de Joséphine et à découvrir le rôle capital qu’elle a joué dans la constitution du style de l’époque consulaire et impériale. L’exposition restituera l’image d’une femme moderne, passionnée par les voyages, la musique et les jardins, qui incarne encore aujourd’hui un destin hors du commun dans une société en pleine mutation.

Lorsqu'elle naît à la Martinique en 1763, rien ne permet d'imaginer quelle destinée sera la sienne. Mariée à seize ans avec le vicomte Alexandre de Beauharnais, elle connaîtra les prisons révolutionnaires et sera sauvée de la guillotine par la chute de Robespierre. Séduit par son charme, Bonaparte, jeune général de vingt-six ans, tombe amoureux d'elle et l'épouse en 1796. Il l'entraine alors dans son ascension : épouse du Premier consul après le coup d'État du 18 Brumaire (9 novembre 1799), Joséphine devient la première impératrice des Français, couronnée par Napoléon dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 2 décembre 1804. Ne pouvant donner d’héritier à l’Empereur, elle est contrainte d’accepter le divorce en 1809 ; elle se retire à alors à Malmaison, où elle se consacre désormais à son goût des arts et des jardins. Ses funérailles dans l'église de Rueil, le 2 juin 1814, témoignent de la faveur qu’elle a conservée dans la population."

 

Portrait de l'impératrice Joséphine, reine d'Italie 1807.

 

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Serre-bijoux dit Grand Ecrin 1809 de Jacob-Desmalter.

 

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Broche en forme de feuille de laurier, dit "Spray Beauharnais" 1809.

 

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Robe et manteau de cour de l'impératrice Joséphine.

 

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Manufacture impériale de Sèvres, service à thé dit "cabaret egyptien" 1808.

 

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Psyché pour la chambre à coucher du petit appartement de l'impératrice à Fontainebleau, livrée en 1809.

 

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"Le visiteur découvre l'intimité de ses appartements, son goût pour les collections les plus variées - peintures anciennes et modernes, sculptures, antiquités - mais aussi sa passion pour les jardins, les fleurs et les oiseaux. Ces aspects, souvent méconnus, illustrent le rôle capital que Joséphine a joué dans la constitution du style de l'époque consulaire et impériale.  
Deux-cents ans après sa mort, l'exposition restitue, l'image d'une femme pleinement inscrite dans son temps et qui incarne encore aujourd'hui un destin hors du commun dans une société en pleine mutation"

 

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Les oiseaux et des animaux de toutes sortes ont commencé à enrichir son jardin de la Malmaison, où on leur a permis d'errer librement. À cette époque Joséphine avait dans sa propriété des kangourous, des émeus, des cygnes noirs, des zèbres, des moutons, des gazelles, des autruches, des chamois, un phoque, des antilopes et des lamas pour nommer quelques-uns.

 

Les cygnes noirs du détroit de Bass (Australie), acclimatés au chateau de la Malmaison. Je crois qu'ils ont été naturalisés et sont encore visibles au Musée d'Histoire Naturelle de Paris..

 

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La harpe de Joséphine.

 

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On peut la voir sur cette aquarelle de salon de musique de la Malmaison.

 

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 22:52

 

Né en Russie, Ossip Zadkine (1890-1967) arrive à Paris en 1910 et emménage au N° 100 de la  rue d'Assas en 1928. Installé dans la maison et les ateliers où il vécut et travailla, le musée présente des sculptures et des oeuvres sur papier qui illustrent le travail de l'artiste.

On ne se croirait pas à Paris, et si près du jardin du Luxembourg, j'ai découvert ce musée lors de l'exposition "Voyage dans l'ancienne Russie".

 

 

 

 

 

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Rebecca ou la grande porteuse d'eau 1927

 

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Tête de femme 1924

 

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  Tête d'homme 1922

 

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 22:25

Texte de présentation de l'exposition par le musée Zadkine     : Le 3 mai 1909, Sergueï Mikhaïlovitch Procoudine-Gorsky (1863-1944), pionnier d’un procédé de prise de vues restituant les couleurs avec une fascinante précision, est reçu au palais du Grand duc Mikhaïl Alexandrovitch, à Saint-Pétersbourg.
Grand amateur de photographie, le tsar qui assiste à la projection, est émerveillé par les images qui apparaissent sur la grande pièce de tissu de plusieurs mètres, tendue pour l’occasion. A l’issue de la projection, Procoudine-Gorsky obtient de sillonner l’Empire et de s’engager dans l’ambitieux travail de reportage dont il rêvait.

 

 

 

 

Sergueï Mikhaïlovitch Procoudine-Gorsky au bord d'une rivière en Géorgie (1912) détail

 

 

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Projecteur du type de celui qu'utilisait  Procoudine-Gorsky .

 

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Locomotive à vapeur équipée d'une super-chaudière, à l'arrière plan, le wagon aménagé par le ministère des Transports à l'attention de Procoudine-Gorsky .

 

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au coeur de la Russie blanche, le mur d'enceinte de Smolensk été 1912

 

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Installé à bord d’un wagon spécialement aménagé, empruntant un bateau à faible tirant d’eau, souvent seul moyen de progression possible, Procoudine-Gorsky réalise entre 1909 et 1916, des milliers de clichés sur verre ; voyage dans les régions de l’Oural, de la Volga, de Mourmansk,en Sibérie, au Daghestan, en Azerbaïdjan, au Kirghizistan, en Ouzbékistan, séjournant dans les villes mythiques de Boukhara et de Samarkand.

 

aux confins de l'Oural et de la Sibérie, cabane de bûcheron dans la forêt.

 

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Sorties de Russie en 1918, près de 2000 de ces plaques de verre furent acquises par la Bibliothèque du Congrès à Washington, en 1948. Les images dont elles sont le support fragile, stockées dans des malles, demeuraient ignorées depuis près d’un siècle.

 

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La puissance d’évocation d’une centaine d’entre elles, que seule la technologie du virtuel permet aujourd’hui de restituer, est à découvrir cet automne au musée Zadkine, en l’année de commémoration du cent-cinquantième anniversaire de la naissance de Procoudine-Gorsky.

 

Le travail à la mine de Bakalsk été 1910 détail

 

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Etonnamment contemporaines, ces images d’une Russie d’avant la Révolution, sont celles d’une Russie qui fut pour partie celle de Zadkine, né à Vitebsk, en 1890. Leur présentation sur les lieux où celui-ci vécut est une invitation à un saisissant voyage, à la croisée d’une double géographie.

 

après les fenaisons 1909 détail

 

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Celle d’un monde que l’on croyait à jamais disparu et d’un territoire – la mémoire emportée par un artiste de sa terre natale - que l’on ne pouvait imaginer atteindre. L’un et l’autre se trouvant révélés par la magie d’images abolissant le temps, qui, à un siècle de distance, par la grâce de leurs couleurs, font se conjuguer le passé au présent.

EN RAISON DE SON SUCCES AUPRES DU PUBLIC L'EXPOSITION EST PROLONGEE JUSQU'AU 11 MAI 2014


 La remontée du canal Marinsky.

Croix de l'ancien temps dans l'enceinte d'un monastère 1909 détail

 

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Aux sources de la Volga.

la Volga à sa source 1910  

 

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moines plantant des pommes de terre 1910

 

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Des montagnes du Daghestan aux steppes de l'Asie Centrale. 

porte en pierre d'une forteresse avar 1904 détail

définition Wikipedia  : L'avar est une langue caucasienne de la famille nakho-daghestanienne. Il est principalement parlé dans les parties est et sud du Daguestan et dans la région du Zakatala en Azerbaïdjan. ...

J'aurai appris qqchose!!!!!!!!

 

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Orme sacré, près de Samarkand 1911

 

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Mosquée à Samarkand 1907. Un tremblement de terre ayant détruit nombre des architectures de terre de cette cité médiévale, à l'automne suivant, la valeur de ces images est inestimable.

 

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Sur le marché de Samarkand janvier 1907

 

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Boukhara février 1911

 

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Ce n'était que quelques photos parmi les 100 exposées.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 21:28

Depuis 10 ans déjà, la Ville de Montrouge accueille l'une des plus importantes expositions au monde consacrée à l'art textile contemporain du 28 février au 23 mars 2014.

Des 54 mini-textiles de 20x20x20cm  aux plus spectaculaires installations, plus de 60 artistes internationaux  rivalisent d'imagination.

la Maison de la Culture du Japon parraine cette 10ème édition.

 

 

 

 

 

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Eros ou Cupidon est le fils de Vénus ou Aphrodite....  d'ou mon choix pour cette chanson.....

 

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  Papier roulé et perles, un des 54 mini-textiles.

 

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  "Prevailing of love" Noriko Takamiya est une artiste japonaise née en 1953. réalisé en papier.

 

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Eros, ficelle et métal.

 

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Une des 9  installations.  

 

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Garden Sweet Garden de Mai Tabakian.

 

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Derrière cette installation on peut voir les lampes éclairant les  "mini-textiles".

 

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 22:17

 

Texte de présentation de l'exposition au Musée Carnavalet :
"Imaginez-vous pousser la porte de l’une des plus grandes maisons de haute couture parisiennes au début du siècle dernier… Alice Alleaume, première vendeuse de 1912 à 1923 chez Chéruit, 21, place Vendôme, vous reçoit et vous propose de réaliser vos rêves les plus fabuleux…Ainsi, le musée Carnavalet présente, du 17 octobre 2013 au 16 mars 2014, une exposition hors les murs du Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, Roman d’une garde-robe, le chic d’une parisienne de la Belle Epoque aux années 30.

Cette garde-robe exceptionnelle, présentée pour la première fois, est celle d’Alice Alleaume. Elle révèle des robes griffées Chéruit, Worth et Lanvin, des chaussures du soir d’Hellstern, des chapeaux d’Alphonsine, Marcelle Demay, Madeleine Panizon, Le Monnier, des bandeaux du soir de Rose Descat, des bijoux…

L’influence familiale, la maison Chéruit et la place Vendôme, la vie professionnelle et les goûts de cette parisienne à la mode rythment le parcours de l’exposition. Et c’est tout le milieu de la couture, auquel la famille d’Alice Alleaume fut étroitement liée dès le Second Empire, qui se dévoile peu à peu."

 

 

 

 

La statue de Louis XIV dans la cour du musée.

 

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Sortie des ouvrières de la maison Paquin, rue de la Paix, vers 1902.

 

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Une robe Lanvin des années 20 portée par Alice Alleaume.

 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 23:12

J'espère que vous excuserez  Plomo, mais pour les  80 ans de Victor Hugo, le 27 février 1881, ce ne sont pas 6 000 mais plus de 600 000 personnes qui auraient acclamé le poète en défilant devant sa maison, avenue d’Eylau à Paris.

 

 

 

 

Prague 2011-04 à 2012 2144

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 21:45

 

Classée monument historique depuis 1954, la Place des Vosges se situe dans le quartier du Marais à la croisée du 3e et 4e arrondissement. Il s’agit d’une des places les plus anciennes de Paris. Bordée de grands immeubles de briques rouges et de toits d’ardoise bleue, la place des Vosges était autrefois nommée « Place Royale » sous le règne d’Henri IV puis « Place des Fédérés », « Place de la Fabrication-des-Armes » et « Place de l’Indivisibilité » pendant la Révolution Française. Ce n’est qu’en 1800, en l’honneur du département français des Vosges (premier département à avoir payer ses impôts) qu’elle trouve sa dénomination définitive.

Construite à l'initiative du roi Henri IV à partir de 1605, sur l'emplacement de l'ancien Hôtel Royal des Tournelles. Dans son milieur le square Louis XIII à quatre fontaines qui occupent le centre de la place ainsi qu'une statue équestre de Louis XIII.(derrière la fontaine sur la photo)  La place Royale formée par un carré de 108 m est encadrée de ses trente-six pavillons ( neuf de chaque côté de la place) , la hauteur des façades est égale à leur largeur. La maison de Victor Hugo se trouve dans l'angle gauche.

 

Victor Hugo et Franz Listz se sont rencontrés.

 

 

 

 

 

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La maison de Victor Hugo est un musée monographique parisien, situé au 6 place des Vosges, dans le 4e arrondissement, qui préserve l’ancien hôtel de Rohan-Guémené où Victor Hugo loua l'appartement au deuxième étage pendant seize ans, de 1832 à 1848.

 

 

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J'au fait un montage de différents portraits de Victor Hugo entre 1830 et 1882. 

 

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Victor Hugo est mort en 1885 à 83 ans.


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Il épouse, le 12 octobre 1822, une amie d’enfance, Adèle Foucher  (1803-1868), qui lui donne cinq enfants.

 

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Buste par David d'Angers dans le grand salon rouge.

 

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Léopoldine (28 août 1824 - 4 septembre 1843)

Léopoldine n’avait que dix-neuf ans et son mari n’en avait pas vingt-sept qand ils prérirent noyés dans le naufrage de leur barque  à Villequier sur la Seine.  Charles était excellent nageur, mais Léopoldine s’accrochait comme le font les noyés, avec l’énergie du désespoir. Les efforts désespérés de Charles furent sans succès alors, voyant qu’il ne la ramènerait pas avec lui dans la vie, ne voulant pas être sauvé, il plongea une dernière fois et resta avec elle dans la mort. Les morts prématurées et tragiques de sa fille et de son gendre auront une très grande influence sur l’œuvre et la personnalité de Victor Hugo

 

 

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Juliette Drouet, une passion de cinquante ans.

 

 

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Sur la gauche, la table aux encriers.

 

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Sur le mur un miroir au cadre peint par Victor Hugo.

 

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Partout les initiales de Victor Hugo.

 

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Vicrtor Hugo créait de nombreux meubles, dont cette table repliable.

 

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Table sur laquelle Victor Hugo écrivait debout dans sa chambre avenue d'Eylau. 

Le 27 février 1881, pour ses 80 ans, 600 000 personnes, ouvriers et écoliers, défilent sous ses fenêtres et l'acclament. L'avenue sera rebaptisée l'année même  "Avenue Victor-Hugo" soit de son vivant, ce qui est très rare !

 

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 22:01

 

 

Angkor : Naissance d'un mythe - Louis Delaporte et le Cambodge

 

 

 

Les temples du Cambodge m'ont toujours fait  rêver, c'est un voyage que j'ai très envie de faire un jour.

"Vue idéale d'Angkor Vat  depuis l'extérieur des douves"  Louis Delaporte vers 1870-1873.

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 Louis Delaporte (1842-1925), en 1866 la visite du site d'Angkor est un véritable tournant dans sa vie. Il consacrera sa vie à faire connaître la civilisation khmère. 

 

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  Photographie (1866 ou 1873)  des tours à visages du temple de Bayon, ses ruines broyées sous la végétation.

 

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La Trimûrti, terme qui signifie "Trois Formes", désigne les représentations, par une seule image, des trois Dieux principaux :

  Brahmâ : le Créateur, symbolisant le Passé
  Vishnu  : le Préservateur, symbolisant le Présent
  Shiva     : le Destructeur, le Transformateur, symbolisant le Futur.

 Dans d'autres cas, la Trimûrti est faite de trois formes différentes de la même divinité.

 

 

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Vishnu sauva le roi des Elephants qui était au prise avec un crocodile.  

 

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  Fronton orné de danseuses temple du Bayon Angkor Thom  fin XIIe début XIIIe siècle. Mission Louis Delaporte 1873.

 

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  Fragment de la reconstitution d'un porche de la tour centrale d'Angkor Vat.

 

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Un autre porche.

 

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  Maquette au 1/100e du temple de Bayon (1899) acquis en 1900 pour le musée Indochinois du Trocadéro..

La haute tour des visages du Bayon dans la même salle se reflète dans les douves.

 

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Cette exposition est aussi l’occasion de reconstituer dans la salle khmère d’importantes structures, telle la tour à visages du temple du Bayon.Le vélum de la salle khmère du musée Guimet est tendu à 8m de hauteur. 

 

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Portrait présumé de Jayavarman VII est le dernier grand roi de l'empire khmer. Il régna de 1181 à 1201 ou 1218.

il mit en place une nouvelle capitale, Angkor Thom et un temple d'État, le Bayon quelques kilomètres plus au nord. 

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 21:36

De nouveau, c'est le dernier jour que j'ai visité cette exposition, voulant voir des peintures du Gréco, Bosch et Véronèse entre autres.  En fait il n'y avait qu'un Gréco et un Véronèse... et quelques Jérôme Bosch mais tous magnifiques.

 

 

 

  La vision de Tondal (détail) de l'école de Jérôme Bosch. 

 

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Voyage vers l’au-delà à travers les songes d’un preux chevalier sur l’un des textes visionnaires les plus populaires du XIIe siècle.L’âme d’un chevalier se détache de son corps pour un voyage tourmenté dans les enfers. Au terme d’une courte nuit, l’esprit retrouve le monde des vivants. C’est ce parcours initiatique que décrit La Vision de Tondal, véritable chef-d’oeuvre du XIIe siècle.Ce récit latin a connu un vrai succès à son époque, aussi bien chez les laïques que les croyants. Aujourd’hui encore, on continue de goûter l’habileté de la narration, la qualité et la précision des descriptions.Les visions infernales de Tondal auraient par la suite influencé Dante dans l’écriture de La Divine Comédie…

 

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Jheronymus van Aken vécut et mourut aux Pays-Bas, à Bois-le-Duc. Il choisit pour patronyme l’abréviation du nom de sa ville natale (Bois-le-Duc est "’s-Hertogenbosch" en néerlandais).  

 

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La Montée des bienheureux vers l'empyrée.  (partie du ciel la plus élevée, que les anciens regardaient comme le séjour des divinités célestes).  

 

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  Les quatre panneaux.

 

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j'ai aussi aimé cette oeuvre.

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 22:49

 

Mis en réserve dans son coffrage depuis près de trente ans, ce tapis est à nouveau dévoilé au public,

Du 6 au 10 et du 13 au 17 janvier 2014,  il est exposé dans la nef de la cathédrale le tapis monumental tissé de 1825 à 1833 pour le choeur de Notre-Dame par la célèbre Manufacture de la Savonnerie. 

 

 


 

 

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Le tapis monumental du chœur de Notre-Dame de Paris figure au premier rang des trésors méconnus conservés dans la cathédrale. Tissé de 1825 à 1833 d’après les dessins de Saint-Ange, il est l’œuvre de la Manufacture royale de la Savonnerie établie à Paris au début du XVIIe siècle. Son décor, éloquent et grandiose, ses dimensions, près de 200 mètres carrés, en font l’une des pièces les plus remarquables de la célèbre manufacture. Commandé sous Charles X, ce tapis est offert à la cathédrale en 1841 par le roi Louis-Philippe, à l’occasion du baptême de son petit-fils, le comte de Paris.

Détail du trophée central. Au milieu le lutrin orné des symboles des quatre évangélistes.

- le boeuf de Saint Luc

- le lion de Saint Marc

- l'ange de Saint Matthieu

- l'aigle de saint Jean


 

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  • Motif central de la croix. Le soleil sur fond vert a remplacé les armes de France. 

Sont également présentés pour la première fois les riches vêtements liturgiques offerts à la cathédrale au XIXe siècle par Charles X, Louis-Philippe et Napoléon III.   Un « ornement complet en drap d’or », ensemble de vêtements liturgiques, tissé par un des plus grands soyeux lyonnais.

 

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On voit le tapis lors de la première messe télévisée de Noël 1948.

 

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Le tapis fut utilisé pour la dernière fois en mai 1980 lors de la visite du pape Jean-Paul II

 

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Published by plomo-et-moi - dans Visites
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