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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 22:49

 

 

 

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Aujourd'hui visite de la Hofburg, c'était le coeur de l'empire des Habsbourg du XIIIe siècle jusqu'en 1918. Aujourd'hui, la Hofburg est la résidence officielle du président autrichien.  C'est le plus grand palais de la ville.  Il s'est progressivement édifié au cours des siècles. Le noyau primitif, construit vers 1220, comprenait un quadrilatère hérissé de tours autour de la cour nommée plus tard Schweizerhof. Les apports successifs des souverains soucieux d'agrandir et d'embellir leur résidence expliquent la juxtaposition de styles très différents. 

La Hofburg est également connue sous le nom de résidence d'hiver, alors que le lieu de villégiature estivale préférée de la famille impériale était le château de Schönbrunn. 

Les souverains qui ont occupé ce palais, siège du pouvoir pendant six siècles, ont pour la plupart voulu le marquer de leur empreinte, du gothique à l'historicisme à la mode au XIXe siècle. Tous les styles sont représentés dans la dizaine de bâtiments qui le compose. Ils abritent aujourd'hui les anciens appartements impériaux, des musées, une église, la bibliothèque nationale, l'Ecole d'équitation espagnole (l'un des plus prestigieux centre de dressage équestre au monde) et les bureaux du président de la République.


 

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De gauche à droite sur la Michaelerplatz, l'entrée de la Hofburg sur la photo ci-dessus, la Looshaus à droite derrière les têtes des chevaux. 


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Adolf Loos, partisan d'une architecture purement fonctionnelle, était hostile au principe de la décoration des bâtiments, prenant ainsi clairement ses distances avec le Jugendstil. La Looshaus sur la Michaelerplatz témoigne parfaitement de son travail : en lieu et place des ornementations, on trouve à l'extérieur comme à l'intérieur des matériaux coûteux. Cette maison dite « sans sourcils » (à cause de l'absence sur les fenêtres d'arcs de décharge alors en usage) choqua les Viennois encore marqués par l'historicisme, ainsi que l'empereur François-Joseph qui, depuis la Hofburg, avait vue sur la maison à son grand déplaisir.

 

 

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A l'Ecole d'équitation espagnole j'ai pu assisté à l'entraînement matinal qui donne une idée du travail que les écuyers effectuent, pendant des années, avec leur lipizzan. Cela comprend de simples exercices d'assouplissement, mais aussi l'approfondissement des leçons et le perfectionnement des figures. Chaque écuyer est responsable de la formation de son cheval. Par le développement judicieux de la musculature, les mouvements naturels se transformeront petit à petit en parfaites figures de haute école. Les sauts d'école de style classique ne nécessitent pas un exercice quotidien, on ne les voit donc qu'occasionnellement lors de l'entraînement matinal. Une fois le travail à pied terminé, c'est l'heure de la récompense bien méritée – l'écuyer puise une gourmandise dans la poche de son habit.

 

 

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La somptueuse salle du manège.

 

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L'ancienne bibliothèque de la Cour est un chef-d'œuvre de l'architecte baroque  Johann Bernhard Fischer von Erlach et de son fils Johann Emanuel. Aile indépendante du Palais impérial construite dans la première moitié du XVIIIe siècle, c'était la plus grande bibliothèque d'Europe de l'époque baroque.

 

Imposante avec ses quelque 80 m de longueur et 20 m de hauteur, la Salle d'apparat de la Bibliothèque est coiffée d'une coupole qu'ornent des peintures de Daniel Gran. Plus de 200 000 volumes sont conservés ici, notamment les 15 000 œuvres que contenait la bibliothèque du prince Eugène de Savoie ainsi qu'une des plus vastes collections d'écrits réformateurs de Martin Luther.

 

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Deux magnifiques globes vénitiens de l'époque baroque de Vincenzo Coronelli (1650-1718),  l'un terrestre et l'autre céleste, mesurant plus d'un mètre de diamètre.


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Une exposition temporaire  d'affiches anciennes sur le tourisme en Autriche. 

 

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Déjeuner au café Demel. 

 

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  J'aime beaucoup les cafés viennois. 

 

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Dans l'église Saint Michel sur la Michaelerplatz. 

 

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Visite de la Hofburg. Le château compte plus de 2 600 pièces, réparties sur 18 ailes.

 

 

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Dans la même cour la porte de style renaissance des Suisses.

 

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Visite du musée de Sissi. La vie privée d’Élisabeth est au centre de l’exposition : sa rébellion contre le cérémonial de la Cour, sa fuite dans le culte de la beauté, son obsession de la minceur, ses performances sportives de haut niveau et ses poèmes exaltés. De l’insouciance de sa jeunesse bavaroise à son assassinat à Genève en 1898, en passant par ses fiançailles inattendues avec l’empereur d’Autriche, le musée retrace toute la vie mouvementée de l’impératrice légendaire.

 

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Dans les appartements impériaux comme dans le musée de Sissi, les photos ne sont pas autorisées,  François-Joseph avait ce portrait non officiel de Sissi dans son bureau. 

 

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Collection de l'Argenterie impériale. Elle reflète la splendeur de la table des monarques. On peut voir entre autres, des porcelaines d'Extrême-Orient, de Sèvres ou de Vienne, ainsi que des assiettes décorées de paysages, des faïences et des couverts d'or ou d'argent, dont le service en argent de la Cour de Vienne et un somptueux service en vermeil permettant d'accueillir 140 convives.

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Les deux empereurs, Guillaume II d'Allemagne et François-Joseph d'Autriche. 

 

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La table est dressée pour une visite d'état, les couverts sont disposés à droite de l'assiette. J'admire le pliage de la serviette !!!

 

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 Le fameux «Surtout de Milan», long de près de 30 mètres  (ici juste la moitié)   

 

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Dans l'église paroissiale des Augustins, située dans l'aile ouest du Palais impérial, qui a vu se célébrer de nombreux mariages de la famille impériale. L'impératrice Marie-Thérèse y épousa en 1736 François-Étienne de Habsbourg-Lorraine, l'empereur François-Joseph sa chère Sisi en 1854, le prince héritier Rodolphe la princesse Stéphanie de Belgique en 1881, et même l'empereur Napoléon devait y épouser Marie-Louise en 1810.

L'église, construite dans les années 1330 à 1339, constituait pour la famille impériale le point de départ de pèlerinages ou de processions commémoratives, tout comme elle était le lieu de cérémonies funèbres. On peut y voir le tombeau de l'archiduchesse Marie-Christine, fille préférée de Marie-Thérèse,  et épouse d'Albert prince de Saxe et duc de Teschen, (le couple qui habitait le palais de l'Albertina). Un chef-d'œuvre de l'art néoclassique réalisé entre 1798 et 1805 en marbre de Carrare par Antonio Canova (1757-1822) et qui illustre toute la tristesse ressentie par celui que le deuil a frappé.

 

 

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Intérieur de la Peterskirche qui se trouve non loin du Graben. 

 

 

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De retour sur le Graben.

 

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Des petites échoppes à l'arrière de l'église Am Hof.

 

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Beaucoup de restaurants dans les petites rues. 

Fin de cette autre agréable journée à  la découverte de Vienne.

 

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Published by plomo-et-moi - dans Voyages
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